Demain inchallah...

Demain inchallah...






Demain, je deviendrai sincère
Demain, je commencera
i la prière
Demain, j'ira
i à la mosquée
Demain, j'a
urai le coeur illuminé
De
main, propre sera mon sang
Demain, je deviendrai mu
sulman
Mais pour l'instant
, ce n'est qu'aujourd'hui...

Mon frère, ma soeur,
les jours nous sont comptés,
A chaque jour qui pass
e, nous voilà amputé
Tu c
omptes peut-être, dès demain commencer,
Mais qui te
dis que tu pourra encore te racheter ?

Tu repouss
es chaque jour les bonnes actions,
Croyant naivemen
t que ce soir tu stoppes l'effusion,
Mais entre-nous
, ça fait combien de temps,
Qu'à toi même, ouvertem
ent tu te mens ?
Quand t'
entends le rappel,
Tu rest
es sourd à l'appel,
Malgr
é tes beaux yeux, tu restes aveuglé,
Par ce bas-mon
de et tous ses vices cachés.
Les jours défilent, le
s mois, les années passent,
Et toi jusque maintenan
t, t'es toujours à ta place.
Tu te dis toujours dem
ain,
Il est trop tôt pour
lever mes mains,
Le temps
est pourtant ton maitre,
Mais toi, tu restes comme un traître.
T'es pas cons
cient que t'es dans le faux,
Et pourtant, crois-moi
, changer, il le faut.

Mo
n frère, ma soeur, les jours nous sont comptés,
A c
haque jour qui passe, nous voilà amputé
Tu comptes
peut-être, dès demain commencer,
Mais qui te dis qu
e tu pourra encore te racheter ?

Quand viendra ton
jour, tu partira,
Mais d
is moi, quel bagage tu emportera ?
Celui des erreur
s et des bavures,
Ou celui
où, jamais tu assures?
L
'au-delà, ça dure pas qu'un an,
Réveilles-toi mon g
ars, car ça dure infiniment.
C'est pas trop tard, c
ar avant de partir,
Grande
s ouvertes sont, les portes du repentir.
Réveilles
toi, je t'assure, tout n'est pas mort,
Occupes toi plutôt, de ce que s'ra ton sort.
Pour c
haque acte, tu seras rétribué,
Vaut mi
eux pour toi, qu'vers le bien ta balance soit pence.
Laches t
es délires, qui ne te mènent à rien,
E
t espère que le Paradis, un jour sera tien.
Mainten
ant si tu le veux, faut le mériter,
Et
dès à présent, commences à y travailler.

Mon frè
re, ma soeur, les jours nous sont comptés,
A chaque
jour qui passe, nous voilà amputé
Tu
comptes peut-être, dès demain commencer,
Mais qui t
e dis que tu pourra encore te racheter ?

Mon frèr
e, ma soeur, la vie d'ici-bas,
N'est q
u'une épreuve avant celle de l'au-delà,
Act
ives-toi, pour pas qu't'aies un goût amer,
Le
jour où, tu seras mis en terre.
Car tr
ès vite, tu sauras c'qu'il adviendra de toi,
Et ce
jour là, te demandes pas pourquoi.
Et
même si tu pleures, comme un enfant à sa mère,
Quo
ique tu fasses, pas d'retour en arrière.
Tes regret
s et ta peine ne pourront s'effacer,
T
'aura pas d'autre choix que de les supporter,
D'au
tant plus que t'étais au courant,
De l
a récompense, et du châtiment.
A t
oi, de voir, ce que tu veux gagner,
Le Par
adis ou l'Enfer, pour l'éternité.
E
nfin, ta vie comme tu l'entends tu vas mener,
Moi,
j'espère juste qu'au fond, t'as les épaules pour assumer.

Mon frè
re, ma soeur, les jours nous sont comptés,
A chaque
jour qui passe, nous voilà amputé
T
u comptes peut-être, dès demain commencer,
Mais qui
te dis que tu pourra encore te racheter ?
Mon frèr
e, ma soeur, les jours nous sont comptés,
A chaque
jour qui passe, nous voilà amputé
Tu co
mptes peut-être, dès demain commencer,
Mais qui te
dis que tu pourra encore te racheter ?
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 16:50